Au lendemain des attentats aux États-Unis, la presse belge s’étonnait de l’arrestation soudaine d’un suspect tunisien. Il appartenait en réalité à un groupe terroriste identifié de longue date, où, quelques mois auparavant, lors de perquisitions, on avait déjà découvert des faux documents. Dans cette affaire, le journal ne disait pas si le juge avait alors pris la peine d’inculper.
Contrer les trafics de documents, reprendre les clés aux réseaux criminels
« Clearly our system is not able to prevent a terrorist from getting a visa legally » (1)
Au lendemain des attentats aux États-Unis, la presse belge s’étonnait de l’arrestation soudaine d’un suspect tunisien. Il appartenait en réalité à un groupe terroriste identifié de longue date, où, quelques mois auparavant, lors de perquisitions, on avait déjà découvert des faux documents. Dans cette affaire, le journal ne disait pas si le juge avait alors pris la peine d’inculper.
Dans un dossier albanais de proxénétisme (2), des faux passeports avaient aussi été trouvés et le magistrat instructeur n’avait pas mené l’enquête en vue d’en identifier l’origine ; il n’avait pas davantage poursuivi en direction de deux proxénètes gestionnaires du réseau, en fuite… En France, cinq suspects de tentative d’attentat contre la cathédrale de Strasbourg ont été arrêtés par la police : cette dernière n’avait découvert aucune arme, mais avait, par contre, pu saisir de faux documents. Il est, manifestement, des manières diverses de faire appliquer les lois, qui ne sont pas sans conséquences pour la sécurité.
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